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L’Arche des solitudes

Chris Tabbart

5.00 sur 5 basé sur 6 votes client
(6 avis client)

19,00 €

En 1938, Vincent, menuisier à La Palud-sur-Verdon, décide de disparaître avec sa jeune épouse Émilie. Loin de la folie des hommes, ils vivent au rythme des saisons dans un jas troglodyte perdu dans un repli du Montdenier.
De nos jours, Louisa, leur petite-fille, perpétue cette étrange existence solitaire peuplée de souvenirs.

Collection : .

Description du livre

En 1938, Vincent, menuisier à La Palud-sur-Verdon, décide de disparaître avec sa jeune épouse Émilie. Loin de la folie des hommes, ils vivent au rythme des saisons dans un jas troglodyte perdu dans un repli du Montdenier.
De nos jours, Louisa, leur petite-fille, perpétue cette étrange existence solitaire peuplée de souvenirs.
Un jour, elle porte secours à un homme grièvement blessé au fond d’un ravin et le ramène au jas. Cette présence va réveiller la vie qui sommeillait en elle.
Mais le monde bascule à nouveau dans l’horreur.
L’Arche des solitudes, voulue par son grand-père comme un ultime bastion contre la brutalité des hommes, sera-t-elle cette fois-ci le berceau d’un nouveau monde ?

Dans ce livre poignant, Chris Tabbart pousse le lecteur à s’interroger sur la place de l’homme dans le monde et son rapport à la nature et l’invite à se demander si le progrès technologique est compatible avec les avancées de l’humanité. De petits bonheurs en drames terribles, on sort bouleversé de ce roman.

Feuilleter

Fiche technique

  • Écrit par : Chris Tabbart
  • Dimensions : 140x205 mm
  • Date de parution : 31/10/2014
  • ISBN : 978-2-918754-16-9
  • Nombre de pages : 432
  • Poids : 500 grammes

6 avis pour L’Arche des solitudes

  1. 5 sur 5

    :

    Un roman bouleversant, très bien écrit comme d’habitude et profond. Le livre est en deux parties, et je ne m’attendais vraiment pas à ce déroulement. Il touche différentes réalités sur une période d’un siècle environ, la guerre, l’exode et la disparition des villages de Haute-Provence, mais aussi des choix de vie « hors du temps », simples, en lien avec la nature, avec leurs contraintes et leurs joies…

  2. 5 sur 5

    :

    C’est un vrai plaisir de partager la vie de Louisa. En lisant ce roman on a la tête pleine de senteurs de Provence et de paysages de garrigues perdues . Tout cela sur fond de guerre avec tous les interrogations suscitées par le choix fait par son grand-père Vincent de fuir la mobilisation. Un vrai bonheur, à lire sans retenue. Merci Chris Tabbart

  3. 5 sur 5

    :

    Juste un bonheur à lire. Impatiente page après page de découvrir l’histoire, si surprenante, si belle, et où enfin l’espoir et l’envie de vie des humains l’emporte malgré la folie guerrière des hommes. Louisa nous enseigne la nature et nous procure un sentiment de plénitude délicieux.

  4. 5 sur 5

    :

    Un très beau et très bon livre, rempli des bonheurs de la vie, et aussi des malheurs.
    Mais la VIE l’emporte et les enfants sont là pour montrer la continuité dans les diverses générations.
    Un petit bémol, la seconde partie du livre m’a semblé un peu longue… sans plus.
    Merci pour cette belle histoire.

  5. 5 sur 5

    :

    Cette lecture a été un choc nécessaire qui m’a sorti de mes habitudes , un regard nouveau s’installe je pensais pourtant être très présente dans le monde qui m’entoure. Après la fin de la lecture, imprégnée au plus profond de moi par la vie des personnages j’ai mis un certain temps pour sortir de mon questionnement sans vraiment avoir des réponses satisfaisantes sur le monde actuel. J’ai vraiment réalisé le bonheur immense dont je profite à ce jour de remercier ce bonheur quotidien en prenant mes enfants et petits enfants dans mes bras.
    Je vous remercierai jamais assez pour m’avoir si bien secouée pour ouvrir encore plus mon cœur sur l’essentiel.
    Avec tout mes respects

  6. 5 sur 5

    :

    Un roman comme on aime à les découvrir : belle écriture, beaux personnages, histoire forte et bien menée qui amène à la réflexion. Si la deuxième partie est surprenante, elle n’en est pas moins nécessaire pour nous rappeler qu’avec un peu (ou beaucoup plus !) de bon sens, notre vie sur cette terre devrait être plus douce et que la terre nous le rendrait bien volontiers… Rêvons… ou agissons !
    Merci Chris Tabbart !

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